La maltraitance animale au format industriel

Jo Anne Mac Arthur/We Animals
Jo Anne Mac Arthur/We Animals

 

La maltraitance animale au format industriel arrive dans les campagnes du Haut Doubs !

 

A Flangebouche, petite commune de 800 habitants, un éleveur souhaite implanter un élevage industriel de 33.000 poulets de chair.

33.000 par rotation, ce qui veut dire que 230.000 animaux partiront de cet enfer vers l’abattoir par an !

33.000 animaux entassés sur 1530 m2, 22 par m2, une feuille A4 par poulet.

Des volailles nourries aux OGM, bien sûr, parce que tout va ensemble, le non-respect du vivant n’a pas de limites. 

 

Une véritable usine, où vont survivre pendant 35 jours des oiseaux entassés sur un sol qui ne sera pas nettoyé. L’odeur d’ammoniac émanant des fientes sera insupportable. Des inflammations cutanées vont apparaitre. 

Beaucoup vont mourir de problèmes cardiaques, car sélectionnés pour leur rythme de croissance élevé, ils vont atteindre leur poids d’abattage bien trop rapidement. Le muscle grandit, mais pas la structure des pattes, du cœur et des poumons.

Privés d’exercice, les animaux vont souffrir de problèmes de locomotion. Certains ne pourront plus se déplacer jusqu'aux mangeoires : ils mourront de faim et de soif. 

7000 vont ainsi mourir sur place, malades, piétinés, affamés.

 

Et les problèmes environnementaux qui se posent sont loin d’être négligeables. Les eaux usées de l’élevage vont rejoindre le réseau communal et au final les milieux naturels, en pleine zone AOC Comté, en secteur karstique fragile et perméable.

Les eaux de nettoyage du bâtiment d’élevage, sept fois par an, chargées en détergent, désinfectant, insecticide « seront directement collectées dans le fumier ». Qui sera composté et commercialisé…

 

Est-ce cela que vous souhaitez ? Habitants du Doubs et de la Région, faites entendre votre voix !

 

Signez la pétition

 

 

L'article de l'Est Républicain

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